JY - A la découverte des peintres au gré des articles

Victor Vasarely :

Victor Vasarély, de son vrai nom Vásárhelyi Győző (9 avril 1908[1]-15 mars 1997) est le plasticien reconnu comme étant le père de l'art optique ou Op art.

Né à Pécs en Hongrie, il suivit une formation en médecine mais la quitta au bout de deux ans.

Il s'intéressait alors à l'art abstrait et à l'enseignement du Bauhaus au “Műhely” de Budapest.

Il partit s'installer à Paris au début des années trente, travaillant en tant qu'artiste graphiste.

C'est ici qu'il a effectué son premier travail majeur, Zebra, considéré aujourd'hui comme le premier travail dans le genre Op art. Pendant les deux décennies suivantes, Vasarely développa son propre modèle d'art abstrait géométrique, travaillant dans divers matériaux mais employant un nombre minimal de formes et de couleurs. Son travail lui a valu sa renommée internationale et il a reçu plusieurs prix prestigieux.

Il créa pour cela la Fondation Vasarely, reconnue d'utilité publique en 1971, comprenant le musée didactique de Gordes (1970 - 1997) et le centre architectonique d'Aix-en-Provence (1976) et deux musées « didactiques » à Pécs (1976) et à Budapest (1986).

Les musées Vasarely de Pécs et de Budapest contiennent des donations inaliénables importantes; celui de Pécs comporte également des oeuvres d'autres artistes de sa collection (Soto, Morellet, Yvaral, Claire Vasarely, etc...).

Il décède à Paris le 15 mars 1997, à l'âge de 89 ans.

Il est le père de l'artiste Yvaral, qui produisit des œuvres dans le même style et le grand-père de Pierre Vasarely, son légataire universel.
(source wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Vasarely)

Henri Le Sidaner

né à Port-Louis en 1862 et mort en 1939, est un peintre français

 

 

Fils d'un capitaine au long cours qui mourra dans un naufrage en 1881, il passe son enfance à Dunkerque et développe très tôt un don pour le dessin. Boursier de la ville de Dunkerque, il part étudier la peinture à Paris, découvre l'impressionnisme, et la peinture de Manet qui le trouble. En 1882 Il est reçu à Paris à l' École des Beaux-Arts, puis en 1884 entre dans l'atelier d'Alexandre Cabanel qui le soutiendra toujours, il part s'installer à Etaples en 1885 à l'auberge Joos où il rencontrera d'autres peintres venus travailler comme lui dans la région. Il y restera jusqu'en 1894, travaille dans la solitude le plus souvent et ses oeuvres de l'époque se rapprochent du réalisme sentimental d'un Jean-Charles Cazin. En 1887, il expose au Salon des Artistes français et peint de jeunes bergères dans le décor des dunes du Nord. En 1891, il est nommé officier de l'Académie par le ministère de l'Instruction publique et obtient une médaille de troisième classe et une bourse de voyage pour : La Bénédiction de la Mer, vaste composition acquise par l'État. Ses amis se nomment Henri Martin, Edmond Aman-Jean, Ernest Laurent. En 1892 il visite l'Italie et la Hollande où il se lie avec Fritz Thaulow et fait les portraits des jeunes hollandaises. Il écrit au peintre Henri Duhem[1] qu'il est toujours dans :<< la dèche >> et présente au Salon, L'Autel des orphelines (Musée d'Arras) dernière importante composition religieuse pour cet artiste non-croyant, mais troublé par le sentiment de recueillement. Amitié avec Émile Claus. Il quitte Etaples et s'installe à Paris au 5 rue Émile Allez où son voisin est le musicien Gabriel Fabre, interprète des poètes symbolistes. Il se lie à plusieurs personnalités proches du Symbolisme, telles qu' Émile Verhaeren et Georges Rodenbach ou les critiques Camille Mauclair et Roger Marx. Il rejoint la Société nationale des Beaux-Arts, présente le Départ de Tobie et première apparition de deux motifs à des heures différentes: Paysage de neige et Soir de neige. En 1895 Il expose chez Georges Petit, concentre son inspiration sur les effets crépusculaires et continue de détruire la plus grande partie de sa production. Succès critique pour sa première exposition personnelle à la galerie Mancini en 1897 et expose au Salon: Les Âmes blanches et Lumières cendrée. En 1898, il expose à la Libre Esthétique à Bruxelles et Le Dimanche sommet de sa période symboliste est présenté au Salon. Un séjour décisif à Bruges de 1898 à 1900 avec sa compagne Camille Navarre et dont Jules Rais écrira qu'il y " tendit un miroir aux buées de la mort " consacre son inspiration symboliste.[2] Gustave Soulier écrit dans La Revue blanche en 1901 c'est le Maeterlinck de la peinture.

 

Après avoir vécu près de Beauvais, à Gerberoy, il s'installe à Versailles.[3] où il demeurera jusqu'à sa mort d'un infarctus à Paris. Enterrement à Versailles et discours de Georges Desvallières, Albert Acremant, Camille Mauclair, George Huisman. Il était le cousin de l'auteur dramatique Albert Willemetz dont il fit le portrait en 1937, et sa soeur Marthe épousa en 1908 le peintre Georges Rouault. Il est cité également dans la recherche... de Marcel Proust. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri-Eug%C3%A8ne_Le_Sidaner)

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :