Citation - Jack Kornfield (7)

Publié le par Jean-Yves - Jack Kornfield (7)









 Si de la souffrance ou de la colère apparaissent,
 acceptez la souffrance ou la colère.
 Toutes ces émotions sont le Bouddha sous toutes ses formes,
 bouddha-soleil, bouddha-lune, bouddha heureux, bouddha triste.
 C'est l'univers qui vous offre tout ce qui existe afin d'éveiller
 et d'ouvrir votre coeur.

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Jack Kornfield




Dans u café - L'absinthe  : Edgar Degas


source photo : reproductionsdumonde.com




Dans un café


A la différence des autres impressionnistes, ses amis, Degas est un peintre foncièrement urbain, qui aime peindre les lieux clos des spectacles, des loisirs et des plaisirs.

Dans un café, lieu de rencontre à la mode, une femme et un homme, bien qu'assis côte à côte, sont murés chacun dans son isolement silencieux, le regard vide et triste, les traits défaits, l'air accablé. L'oeuvre peut être vue comme une dénonciation des fléaux de l'absinthe, cet alcool violent et nocif qui sera interdit par la suite. Ainsi la rapproche-t-on du roman de Zola, L'Assommoir, écrit quelques années plus tard, l'écrivain avouant au peintre : "J'ai tout bonnement décrit, en plus d'un endroit dans mes pages, quelques-uns de vos tableaux." La dimension réaliste est flagrante : le café est identifié, il s'agit de "La Nouvelle Athènes", place Pigalle, lieu de réunion des artistes modernes, foyer intellectuel de la bohême. Le cadrage donne le sentiment d'un instantané pris sur le vif par un témoin assis à une table voisine. Mais cette impression est trompeuse car l'effet de réel est le résultat d'une minutieuse élaboration. Le tableau a été peint en atelier, et non sur place.

Degas a puisé dans ses relations pour tenir les rôles dont il fait des portraits : Ellen André est une comédienne, également modèle pour artistes ; Marcellin Desboutin est peintre-graveur. Le tableau entachant leur réputation, Degas devra préciser publiquement qu'ils ne sont pas alcooliques. Le cadrage décentré, ménageant des vides et sectionnant la pipe et la main de l'homme, est inspiré des estampes japonaises, mais Degas l'utilise ici pour produire un certain déséquilibre éthylique. Expressive et signifiante aussi la présence de l'ombre des deux personnages, en silhouette reflétée par le vaste miroir dans leur dos.
source texte : musee-orsay.fr



 

 

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danyboy 01/10/2008 10:57

Kikou , en passant chez Laé, j'ai vu ton adresse et comme j'ai un peu de temps ce matin, je flâne sur les blogs...bonne journée

Jean-Yves 01/10/2008 11:53



Merci de votre passage j'irai faire un tour chez prochainement.
Bonne journée
JY



Alessandra 25/09/2008 10:17

J'adore ce tableau et en plus me fait penser à un autre grand artiste peintre belge, pas trés connu, qui a su me mettre en larme devant ses oeuvres qui s'appelle Léon Spilliaert, lui aussi a une version des effets de l'absinthe!

Jean-Yves 25/09/2008 10:40



Ah oui merci :  http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Spilliaert
JY



Rem 22/09/2008 10:07

Ca y est tu l'as acecepté le commentaire de l'autre jour....RIRES, je ne remue pas le couteau dans la plaie

Jean-Yves 22/09/2008 11:20



Oui ca y est il est digéré. Mais cela n'arrivera plus car je modère maintenant les commentaires.
Et la prochaine fois je n'y prêterait même attention.
HI hi hi ...
JY



lili 21/09/2008 09:52

Je n'aime pas trop Degas mais celui-ci "ça va" !!!Difficile à accepter la souffrance ou la colère, même si c'est pour acquérir le bonheur et la sérénité ...  bisous

Jean-Yves 22/09/2008 11:14



Merci
La souffrance est là, et l'on vit avec.
JY



canelle56 21/09/2008 07:53

cette citation est interresante et ton chox d tableau magnifiquebonne journée bise

Jean-Yves 22/09/2008 11:08



Merci... Je m'éfforce de coller une image qui va au plus près de la citation. Mais tout ne reste que subjectivité.
JY