Présentation

  • culture-jym
  • : Artiste Dessin Poésie Créations Peintures Loisirs
  • : L'homme a besoin de ce qu'il y a de pire en lui s'il veut parvenir à ce qu'il a de meilleur. ________________________________ Friedrich Nietzsche Ainsi parlait Zarathoustra ________________________________ Jean-Yves. ________________________________ Pas d'Internet le Week-End. ________________________________ La liste des BLOGs de ma Communauté se trouve à la fin de cette page
  • Retour à la page d'accueil

Pastels 300 à ...


300.                          301.
le 300ème le 301ème
302.                          303.
le 302ème le 303ème
304.                           305.
le 304ème le 305ème
306.                           307.
le 306ème 
308.                           309.
le 308ème le 309ème
310.                           311.
le 310ème le 311ème
312.                           313.
le 312ème le 313ème
314.                          315.
le 314ème 
316.                          317.
le 316 317 - Seduction
318.                           319.
Le 318 Intersection ou Symphonie au clair de Lune Le 319 un bout d'un nouveau monde
320.                          321.
Le 320 Rencontre des Cieux 
322.                          323.
 
324.                          325.
 
326.                          327.
 
328.                          329.
Le Silence Le Sanctuaire
330.                          331.
 
332.                          333.
 
334.                          335.
 
336.                          337.
 
338.                           339.
 
340.                          341.
 
342.                          343.
 
344.                           345.
 
346.                          347.
 
348.                          349.
 
350.                           351.
 
352.                           353.
 
354.                          355.
 
356.                          357.
 
358.






                Cliquer-moi !

      001 à 099 / 100 à 199

                 200 à 299


Vous êtes les Bienvenus

Les photos de mes pastels ne son pas libres de droit. Merci de respecter

Le violon c'est ... malheureusement...


... en pause pour le moment.

Les commentaires de ce blog sont édités après avoir été lus.

Un de mes pastels
chez mon amie LILI

Le Moulin de LANDEVES



Un bout de ma Galerie
chez mon amie CAT

La Mansarde bleue

 

Une rencontre
Chez Lili

Monique-JYM-Lili

 
une découverte qui j'espère va m'aider : http://abc-dessin.over-blog.com/  ou http://www.dessinenligne.com/

« Si un homme ne suit pas le rythme de ses compagnons, peut-être est-ce parce qu'il entend le son d'un autre tambour. »
Henry David Thoreau

"La meilleure manière de prendre les choses du bon côté, c'est d'attendre qu'elles se retournent"
P. Ouanich

Il semblerait que cette page soit consultée très souvent : La règle su "S" avec "leur"

Mercredi 25 novembre 2009
- Communauté : Dessin-peintures-autres

359ème
(11/2009)

30cm X 40cm

Pastel sec

Création - Solitude.


Pastel, Photo recadrée










 









Les articles de la Communauté Dessin-peintures-autres

Par Jean-Yves - Création - solitude - Pastel 359 - Publié dans : ARTS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 24 novembre 2009
- Communauté : Dessin-peintures-autres

358ème
(11/2009)

40cm X 30cm

Pastel sec

Création - La vie en bleue.


Pastel, Photo recadrée




L'impression de Mireille

Haïku

la vie en bleu
Charmeur de serpent
Frisson glacée.  

***

L'impression de Trinity

Haïku

Volutes légères
Dans les profondeurs exquises
Je plonge insouciante.






Un aperçu de demain


 



 

 

Je n'avais pas eu le temps hier de mettre mon article sur le tableau expliqué, il est désormais en ligne ici :

 

http://culture-jym.over-blog.fr/article-comment-regarder-un-tableau-7-monet-39937095.html










Les articles de la Communauté Dessin-peintures-autres

Par Jean-Yves - Création - La vie en bleue - Pastel 358 - Publié dans : ARTS
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander
Lundi 23 novembre 2009
- Communauté : Galerie art contemporain


Accueillir l’éphémère

 

Claude MONET (1840-1926)

Nymphéas, 1907.

Huile sur toile, Ø 80 cm

Palais des Beaux-Arts, Lille

 

 


 

 



Q
u’est-ce qui a changé ? Un peu de vent. La lumière n’arrive pas à percer les nuages qui dérivent. A regarder le ciel u fond de l’eau on ne sait plu où l’on est. Le monde est silencieux. On a tout son temps.

 

Le jardin pourrait aussi bien se trouver à l’autre  bout du monde. Il suffit de s’absorber dans le spectacle des nymphéas qui s’ouvrent pour que le vide se fasse dans l’esprit. .Le progrès imperceptible d'un pétale qui se déplie chaque matin après la nuit accapare toute l'attention. C'est chaque jour un évènement. Il faut arriver à l'aube, un peu trop tôt. On frissonne, comme l'eau au ras de la brise. Il n'y a personne à la ronde. Qui viendrait regarder ce qui n'existe qu'à peine ? On comprend tout à coup pourquoi les Anciens avaient si peur que le  soleil ne revienne plus. La plupart des gens préfèrent les images qui racontent des histoires ou qui aideraient à s’y retrouver un peu mieux dans le désordre des choses. Les tableaux du passé les ont peut-être mal habitués. Ils ne savent pas encore que la peinture aime ce qui hésite et qui disparaît avant qu’on ait pu le montrer…

 

Quand le peintre est arrivé à Giverny, il y a presque vingt-cinq ans, il n’y avait rien d’autre qu’un cours d’eau, au-delà du jardin qui prolonge la maison. Il a fallu d’abord pare au plus pressé, agencer les buissons et les arbustes selon les couleurs de leur floraison, savoir ce que les saisons allaient faire de tout cela. L’harmonie changeait fois. Au pied des arbres, les fleurs aux tons bleutés annonçaient déjà les ombres transparentes que le tableau aurait l’air d’avoir inventées… Et puis un jour, ça n’a plu été assez : encore trop de lignes, de masses. Même imprécises, elles garderaient un souvenir de géométrie. C’était comme jouer à  se perdre en se sachant toujours à l’abri. Il fallait autre chose.

 

 


 

Franchir le ruisseau avait alors marqué le début d’une autre époque, comme si le promeneur s’était trouvé emporté avec ses pinceaux dans un espace imprévisible. Il n’y manquait qu’un petit effort. Détourner le cours d’eau, aménager un large plan d’eau, de plus en plus vaste. Les feuillages en retombant masquent les bords. On commence la terre, où retrouver la rive sous l’amas de verdure ? Il n’y a plus de limites dans le jardin d’eau. Plus de chemin. Plus rien qui vienne rappeler le fracas de la vie. Les toiles s’empilent au fond de la barque. Le peintre a l’impression que, cette fois, il est entré dans l’espace de son tableau. Les premiers plans de la peinture classique faisaient d’elle un substitut du théâtre. Le bord de l’image se confondait avec une avant-scène… MONET a largué les amarres, il avance jusqu’à ce que les autres le perdent de vue… Enfin, il se plaît à l’immerger. La berge n’est pas si loin… Assez en tout cas pour que personne ne puisse le suivre. Cet espace est vierge de peinture. Il lui appartient entièrement. Et l ira les pieds dans la vase s’il le faut.

 

 

La couleur du ciel s’évapore dans l’eau. MONET ne lève plus les yeux de la surface du bassin. Parfois, il écarte sa toile, en choisit une autre. La brume qui se dissipe vient s’y déposer.

 

Il a toujours voulu peindre ce qui échappe. L’air, un rayon de soleil sur une robe, les vagues qui frappent la falaise, la neige qui commence à fondre… tout cela n’inspirait guère confiance au début. Les gens qui cherchaient dans la peinture les certitudes qui leur manquaient dans la réalité ne comprenaient pas cette mauvaise obstination. Ils n’y discernaient qu’une impertinence doublée d’un mauvais métier, de misérables esquisses qui tentaient de se faire passer pour de vrais paysages… 
 


Q
ue voulaient-ils tous ? Une profusion d’arbres et de lointains, de rochers et de chemins qui serpentent, des ciels tumultueux et des troupeaux paisibles, des points de vue exceptionnels et pourquoi pas impossibles, des personnages héroïques ou charmants, un grain de pathos et quelques larmes de déluge… Comme si tout cela avait eu un atome de vérité, un rapport avec la vie réelle. L’Académie pouvait lui enseigner à copier les Antiques, MONET préférait les bois et la plage. Il aurait sans doute été plus simple de reproduire fidèlement ce qui attend de l’être, les formes durables de la tradition, d’autant plus immuables qu’on les avait érigées en modèles indispensables de beauté, d’équilibre et de mesure.

 

Mais pour lui cela ne pesait pas grand-chose auprès d’un coup de vent qui fait bruisser les feuilles. La patience d’y voir clair, quelques coups de pinceau…  Il avait appris à demeurer de longues heures dehors, embusqué comme un chasseur par tous les temps. Quelques personnages passaient dans le tableau, quelques fois. Mais sans insister. De toute façon, ils n’apportent plus rien. Toujours trop de bavardage. Autant s’en passer. Le tableau est devenu depuis longtemps l’espace d’un monologue.

 

La barque glisse un peu. L’air se réchauffe. Le reflet des saules pleureurs se mêle aux feuilles tranquilles des nymphéas. Plus haut, plus profond, le ciel blanchit. Hier à la même heure, il était plus rose. Une toile dans l’atelier achève de sécher.

 

Combien de tableaux faudrait-il pour être certain d’avoir peint quelque chose, d’avoir saisi une réalité capable de tenir le cop sans vous lasser pantois une seconde plus tard, parce qu’encore une fois tout a changé. MONET n’a jamais voulu maquiller la nature, lui inventer une apparence qu’elle n’avait plus ou pas encore. Il a multiplié les toiles sur un même sujet : il fallait s’adapter, oublier, recommencer. Il courait après les choses de peur qu’elles ne s’en aillent avant d’avoir pu s’en pénétrer, il fallait aller si vite et d’autres jours attendre si longtemps que la réalité consente à se laisser approcher… Il a fini par se demander si c’était lui qui se dépêchait ou si c’était le temps qui lui courait après. Il ne distinguait plus vraiment la différence. Il savait seulement qu’à force de peindre le temps qui change il avait fini par peindre le temps qui passe.

 

Il fallait s’arrêter. Les tableaux qui se succèdent par dizaines forment les maillons d’une chaîne et il en manquera toujours un. La peinture ne doit pas devenir une peau de chagrin.

 

Le bleu envahit les abords de la barque. Il imprègne les fleurs qui s’ouvrent. Les nymphéas retrouvent le jour.

 

MONET s’est réconcilié avec ce temps qui l’a tant bousculé. Ils sont devenus de vieux amis. La traque est terminée. Maintenant, c’est un rendez-vous. C’est même le peintre qui s’arrange pour arriver toujours en avance. Il peint ce qui ne manque jamais de revenir. Le tableau s’arrondit pour saluer comme jamais le cycle de la nature. Il n’a, comme lui, ni commencement ni fin. La signature de l’œuvre en longe la courbe, c’est la moindre des courtoisies. Le peintre commence à s’entendre assez bien avec l’éternité.

 

 

La prochaine fois, « Eprouver ne impression de déjà-vu  » John CONSTABLE.





 

 source article : Comment regarder un tableau


  Si vous voyez une faute d'orthographe n'hésitez pas à me la signeler. Merci .



Les articles de ma Communauté
Dessin-peintures-autres

Par Jean-Yves - Accueillir L'éphémère - Claude Monet - Publié dans : PEINTRE
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 21 novembre 2009
- Communauté : Dessin, peinture, pastel...

Le 357 c'était ceci,





Voici d'abord les classiques
.
.
.


1



2




3



4




.
.
.


Un petit mélange

A



B



C



D




Le final




 


Les articles de la Communauté Dessin-peintures-autres
Par Jean-Yves - Mise en scène Pastel La vie en rose (357) - Publié dans : MISE EN SCÈNE
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Vendredi 20 novembre 2009
- Communauté : Dessin, peinture, pastel...


Petite Création Numérique





pour Lili

Sur base de quelques tableaux, quelques livres, une bannière
à la Mansarde










Je mets deux versions :
(identique, juste pour le cas où vous n'arriveriez pas à lire l'une ou l'autre)


Une version qui est chez WAT tv (partenaire de OB)

 



Une version qui est chez DAILYMOTION





La Bannière de Lili
envoyé par jymnew. - Futurs lauréats du Sundance.



 


 

Les articles de ma Communauté Dessin-peintures-autres




Par Jean-Yves - La bannière de Lili. - Publié dans : MISE EN SCÈNE
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander

Jeux des Pinceaux Flo - Héli

Jeux des Pinceaux
Pinceau 6ème édition
Les Gagnants :
Atelier de Jelly
et
L'univers de Shaggy
FLO ou HELI

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Catégories

Salut, les Artistes...

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés